lundi 14 mars 2016

J'ai toujours le début d'année plus facile!

Je ne sais pas si c'est janvier.


Je ne sais pas si c'est la rencontre avec mon infirmière clinicienne de janvier.
Je ne sais pas si ce sont mes prises de sang post-temps des fêtes qui me poussent.

Mais j'ai le début d'année facile.



En fait, c'est l'espoir du printemps qui me fait cet effet.
La première fois que j'ai perdu du poids, quand j'étais au Cégep, c'était en janvier aussi.
Mais n'empêche que j'ai toujours aimé bouger un peu plus quand les journées rallongent et que le soleil revient.

C'est en janvier aussi que mon diabète avait été diagnostiqué, c'est à ce moment que j'ai reperdu du poids.

C'est comme si le temps de Noël m'amenait beaucoup de malbouffe, un rythme étrange constitué de peu de sommeil, beaucoup de gras, de sucre et de sel, parce que c'est plus difficile de contrôler ce qu'on mange quand l'abondance est si forte...

La preuve que janvier me va bien:


Remarquez la courbe avant janvier: elle monte!

Et cette année: 

C'est la motivation qui est facile à réactiver au printemps. J'ai envie de bien manger, j'essaie des recettes, de bouger. Je retourne au gym (cette année, le Centre Athlétique de Bécancour), à la piscine ou en workout et zumba. 

Parfois, on dit que ça prend de la volonté pour perdre du poids. 

Que ceux qui ne réussissent pas manquent de volonté. 

Je ne suis pas d'accord. 

C'est plutôt une question d'acceptation. 

La difficulté est de comprendre que notre mode de vie est nuisible sur plusieurs points. De comprendre que le changement doit être à long terme. Que les rechutes doivent être contrôlées. 


Aujourd'hui, c'est ma fête. J'ai 37 ans. J'ai mangé des frites pour la première fois depuis le début janvier. Idem pour le chocolat, le gâteau, les chocolatines. 

L'important, ce n'est pas que j'aie mangé un peu de n'importe quoi en fin de semaine. 

C'est plutôt de savoir que ce matin, je risque de ressentir les effets du manque de sucre. Que je serai tenté. 

Je vais aller au gym avec plus d'assiduité cette semaine, pour aller chercher des "hormones du bonheur" qui sont sécrétées par l'activité physique. 


Mais je ne suis pas inquiet. Je me connais. Je vais tenir le rythme jusqu'au début de l'été. 

Après... on en reparle la semaine prochaine! 




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