Parfois il faut trancher...

Quand j'ai commencé à écrire mon roman de superhéros (que vous lirez un jour, si tout va bien!) j'avais en tête un lectorat de 9 à 12 ans. Je me disais qu'à 20 000 mots, le format serait intéressant pour ce lectorat en me permettant d'aller assez loin dans cette histoire sans me perdre dans les détails qui pouvaient attendre.

Et... l'écriture au "je" m'a amené à écrire les scènes en plus de mots que prévus... Et je me suis retrouvé avec 35 000 mots plutôt que 20 000.

En relisant, j'ai réalisé qu'il y avait véritablement deux parties à ce roman et que l'ensemble des deux en faisait un roman plus complexe que ce que j'avais prévu au départ... mais pas assez pour en faire un roman pour ados.

Alors j'ai examiné le tout et j'ai remarqué que le premier gros punch a lieu autour de... 20 000 mots! Ce qui fait de cette scène une finale intéressante pour laisser sur un suspense qui donne envie de lire la suite... qui, avec quelques ajustements, fait un deuxième tome qui jour bien son rôle: aller plus loin dans la compréhension de cet univers de superhéros québécois!

J'espère bien pouvoir réviser le tout et soumettre le premier tome au courant du printemps...

J'ai bien hâte de voir!

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