Lectures 2014

J'avais décidé de réaliser un défi lecture moins intense qu'en 2013, où j'avais lu une cinquantaine de livres.

Je m'étais dit 25 en 2014, plus les livres pour les enfants que je n'écris pas.

Finalement, je tourne autour du 30... et pour une rare fois, il y a plusieurs livres que je n'ai pas terminés.


J'ai lu, dans le rayon "santé", 100 trucs pour bien maigrir en stimulant votre métabolisme (c'est un peu de la schnoutte) et La santé par le plaisir de bien manger du Docteur Béliveau et celui-là était intéressant pour bien comprendre comment l'alimentation influence tout le reste.



Dans la section "guides pratiques", le Guide du travailleur autonome de Nadeau a été d'un grand secours pour évaluer ma poursuite dans la voie de l'indépendance... et dans les essais, "Zombie: autopsie du mort-vivant" d'Amélie Pépin m'a bien plu, quoiqu'on sente fort la thèse de maîtrise dans l'écriture, et Chariots of the gods, la fabulation de Erich Von Daniken sur les extraterrestres, m'a donné de bons moments de rire. 












Aussi, Raël: enquête sur le mouvement raëlien de Martin Bisaillon était bien intéressant pour comprendre cette folie qu'est le mouvement raëlien (c'était pour nourrir l'écriture... et la job au musée aussi, quand même) et le Journal d'un écrivain en pyjama de Laferrière, mon premier contact avec cet auteur, m'a plu dans les grandes lignes, mais je me dis qu'il faudrait maintenant lire un roman de cet auteur si je veux vraiment voir qui il est comme écrivain.
















En fantastique, au sens très large, j'ai beaucoup aimé Les blondes, d'Emily Schultz, avec ses zombies blonds qui ne s'expliquent pas, et  Villes mortes  de Sarah Berthiaume, avec ses personnages étranges. Dans la même veine, j'ai pas détesté Tous mes amis sont des superhéros, mais je m'attendais à mieux. Mon coup de coeur dans cet esprit-là de littérature étrange, c'est Pourquoi Bologne, d'Alain Farah, mais je n'ai pas réussi à lire Matamore no 29, du même auteur.  Je m'attendais aussi à plus aimé Arvida, de Samuel Archibald. J'ai aimé, mais pas adoré comme je l'aurais cru.








En horreur, j'ai lu Duma Key de Stephen King, et j'ai bien aimé. C'était ma troisième tentative pour le lire et cette fois-ci, j'ai bien embarqué. Cette lecture a contribué beaucoup à ma réflexion sur ma pratique artistique. J'ai aussi lu Exodes, la seconde antho de la Maison des Viscères, et la relecture de l'histoire québécoise, avec Aurore l'enfant du diable (N. Handfield) et le texte déjanté de Luc Dagenais, m'a beaucoup fait plaisir, par sa vision éclatée. Je n'ai pas relu Hécate, de Daniel Sernine. J'attends d'avoir son recueil Petits démons pour lire aussi ce texte. Il y a aussi L'Évangile cannibale, de Fabien Clavel, qui n'était pas très marquant finalement.

En fantasy urbaine, j'ai lu deux volumes de  la série Cygne Noir de Richelle Mead, Reine des ronces et Le sacre de fer,  je n'ai pas détesté mais pas assez tripé pour lire le quatrième.

En littérature générale, j'ai adoré Drama Queens, de Vicky Gendreau. Un tour de force. Maison des jeunes et Maison de vieux, collectif chez Éditions de ta mère, me sont tombés des mains par des textes qui m'ont laissé vraiment indifférent, alors que j'ai beaucoup aimé Des nouvelles du père, chez Québec/Amérique. Et pas seulement parce que je suis dedans, mais parce que c'est rempli d'amour et de tendresse. Mes coups de coeur: Matthieu Simard et Patrick Senécal.  Finalement, j'ai lu en début d'année Le canard de bois, de Louis Caron, et j'ai bien aimé. Je lirai la suite en 2015. Pour ce qui est de Coïts, de Véronique Marcotte, dernier volume de l'Orphéon qu'il me restait à lire, c'est probablement le roman de V. Marcotte que j'ai le moins aimé.

En SF, Les derniers vivants, collectif chez Coups de tête qui concluait la Série Élise, m'a donné l'impression d'être un brouillon incroyable (désolé les gars, on peut pas tout aimer)

En SF jeunesse, j'ai lu la série Léviathan, Behemoth et Goliath de Scott Westerfeld, un de mes auteurs préférés chez nos voisins du sud, du moins en imaginaire jeunesse, et j'ai beaucoup aimé cette réécriture de la seconde guerre mondiale. Aussi, j'ai lu deux volumes de la série Numéro 4, soit Le pouvoir des six et La révolte des neuf, qui forment une intéressante histoire quoique clichée, je pense, écrite dans un style utilitaire. Là, c'est plutôt la stratégie marketing derrière qui m'intéressait.

En policier, c'est Crimes à la librairie et Écrire le mal, tous deux chez Druide, qui m'ont beaucoup plu.

Finalement, à tout seigneur, tout honneur, je suis à lire Le trône de fer, de GRR Martin. J'ai adoré le 1, je suis dans le volume 2, mais au ralenti, pour cause de contrat de rédaction de dernière minute!





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