Le beat de vacances de l'écrivain

Fallait bien que je tombe en vacances juste au moment où, par hasard, j'avais envie de recommencer à bloguer!


Les vacances de l'écrivain québécois typique, donc celui qui a un autre emploi, c'est en fait un temps d'écriture. Sauf quand tu as des enfants.




(ici, j'essayais d'insérer une photo de Yubie et moi à la plage, mais ça marche pas!)







Mes vacances d'écrivain, c'est réfléchir à ce que je veux écrire et l'écrire dès que j'ai cinq minutes, après avoir fait du vélo, de la course avec les enfants, joué dans le carré de sable, balancer, bercer, gérer la barboteuse, cueilli des légumes dans le jardin et réglé 50000 tâches toujours reléguées aux oubliettes.




Donc j'écris surtout le soir quand les cocos dorment.


Alors qu'elle est la différence?




Elle est fondamentale: je suis moins fatigué, moins épuisé. Pas d'animation, pas de service à la clientèle, pas de lectures sur les grandes religions (ça tue, à la fin), donc intellectuellement, je suis plus là. Ce qui me permet d'écrire de longues scènes en peu de temps, le soir, et d'en ressentir beaucoup moins de frustration qu'en temps normal!


Au menu de la semaine: me rendre à 30 000 mots dans JDSP, mon projet pour les 9-12 ans. M'en manque environ 10 000. Avec ça, je devrais avoir un premier jet pas pire.


Sur ce, bonne semaine!



Aucun commentaire: