lundi 9 juin 2014

IMC

Ce que j'aime de la perte de poids, c'est que c'est aussi un sport de statistiques. Plusieurs mesures permettent de calculer le taux d'obésité ou l'indice de santé d'un  individu. Bien sûr, la masse indiquée par la balance en est une. Le tour de taille aussi, le taux de gras, les prises de sang permettent d'en connaître d'autres (bilan lipidique, taux de cholestérol, l'hémoglobine glyc... et l'IMC. 

L'indice de masse corporelle est un ratio entre la masse et la grandeur, ce qui permet de placer le nombre de lbs ou de kilos en fonction de la taille. 

À mon poids le plus élevé, à Noël 2008, j'étais à 53,2. La limite de l'obésité morbide est à 40. 

Suite à mon diagnostique de diabète, en janvier 2009, je suis passé à un IMC d'environ 47,3 en quelques semaines. 

Ensuite, ce fut l'interminable yoyo, comme tous les gros le vivent. 

À l'automne 2012, mon endocrinologue me refait le speech sur la perte de poids pour contrôler mon diabète et cette fois-là, j'ai un petit boost d'énergie. Je perds une dizaine de livres et me rends à un IMC d'environ 44,8. 

Encore obèse morbide, mais moins macabre, disons. 

Janvier 2013, je rencontre un médecin pour mon suivi d'otite. Il m'offre de me prendre comme patient à son bureau, comme médecin de famille.

Yé!

Juin 2013, je le rencontre enfin. Il m'ouvre les yeux sur ce qui m'attend, parce qu'en plus du diabète, je ma pression est élevée. Il faut donc opérer des changements, sous peine d'avoir à doubler la médication. 

Euh, je paye déjà une surprime pour mon assurance-vie, faque non! 

Je me prends en main, je demande de l'aide. Je me trouve un kinésiologue (action-sante.net) on discute beaucoup, je découvre le livre The end of diabetes du Dr Furhman et j'accompli une révolution dans ma façon de manger. 

À la fin de l'été, j'en suis à 42,9 d'IMC. 

Je rencontre ma superinfirmière pour la première fois, elle accepte de m'accompagner dans tout ça, même si en théorie on doit se voir uniquement pour ma haute-tension. 

Le mois suivant, je descend à 41,5. 

En octobre, je quitte l'obésité morbide pour devenir "classe 2". 

C'est la joie! 

En février, peak vers le bas, j'en suis à 37 d'IMC. 

Je remonte, le yoyo revient, jusqu'à ce que je remonte sur la balance vers des chiffres que j'aime moins. Je reprends les commandes et je me tape un mois de mai intense. 

Je descends à 35,9. Je suis à 7 livres de changer de classe et devenir un obèse classe 1. 

Et alors, je serai encore à 30 livres de tomber dans "embonpoint". 

Et un autre 30 encore, et je serai dans "normal". 

Je ne pense pas me rendre là. On verra. Mais pour l'instant, 1 an après avoir amorcé le changement intense de mode de vie, j'ai presque changé de 2 classes. 

Que demander de mieux? 





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