lundi 6 février 2012

Comme un goût d'aurore sur une idée fixe

(J'ai emprunté le titre de Frédérick Durand, mais je ne parlerai pas de son roman... j'avais juste envie d'un titre poétique!)

Se lever le matin avait toujours été un bon truc pour écrire avec efficacité. Cependant, avec Rosanne, c'est plus difficile, car elle se lève habituellement trop tôt pour que je réussisse à me lever avant elle pour bénéficier d'une bonne heure de travail.

Et on dirait que mon habitude d'écrire s'ajuste: depuis quelques semaines, c'est le soir, assez tard, que je peux me plonger dans mes trucs. Je suis moins efficace, mais concentré quand même.

Mais quand je prends des journées de congé pour écrire, je réalise que c'est vraiment le matin, de 9 à midi, que je suis le plus efficace.

De là à demander une redistribution de mes heures au travail pour bénéficier d'un avant-midi de congé par semaine pour écrire, il n'y a qu'un pas. Travailler une heure de plus chaque jour pour ne pas travailler les lundi matin?

Let's go!

2 commentaires:

Hélène a dit...

Avoir des enfants change bien des choses, parfois pas celles auxquelles on s'attendait! Si ça fonctionne bien pour toi ce nouveau régime, il faut en profiter. C'est génial d'avoir cette flexibilité d'horaire. Bonne écriture!

Gen a dit...

Ah, pouvoir redistribuer mes heures et aménager un peu mon horaire...

Si c'est possible pour toi : go!

Après une semaine à temps plein, je constate que ma productivité maximale est atteinte entre 10h et midi.

Ainsi qu'en 22h et minuit. Mais ça provoque des protestations du chéri, pour qui le bruit d'un pianotement constant sur le clavier d'un ordinateur ne constitue pas une berceuse acceptable! :p