Parole aux écrivains: la chaine youtube de Samantha Bailly!

Elle est intéressante dans ses propos, qui s'adressent autant aux lecteurs qu'aux aspirants écrivains. J'aime bien ce qu'elle fait et elle mérite quelques minutes de votre temps pour parcourir sa chaine!


J'aime bien cette vidéo, mais je vous invite à découvrir tout ce qu'elle a fait.

J'ai lu Nos âmes jumelles, que j'ai trouvé OK, et j'ai commencé Les stagiaires, mais je n'ai pas aimé le ton trop "français". Que voulez-vous, la barrière de la langue ne suffit pas toujours à franchir la barrière culturelle, aussi étrange que ça puisse paraître.

N'empêche que j'apprécie ce qu'elle ose faire sur son youtube, alors...


Bonne écoute!

Ne pas avoir peur des ciseaux

Parfois, on réalise que le roman en cours d'écriture comprend trop de bouts qui ne fonctionnent pas bien ou d'éléments qui ne bonifient pas la trame de l'histoire en cours.

Il ne faut donc pas avoir peut se sortir les ciseaux. De faire COUPER et de COLLER dans un autre documents des lignes, des paragraphes, parfois des chapitres entiers (pour pouvoir conserver les idées intéressantes sans garder la formulation).

Moi qui pensais terminer un manuscrit ce mois-ci, je me retrouve avec... 16000 mots en moins, sur 50 000.

Presque un tiers du roman, aux poubelles.

Pourquoi?

Parce que je ne fais pas de plan très élaboré. Je commence à me dompter, je planifie plus qu'avant, mais ça ne m'empêche pas de devoir effacer une partie d'un roman quand la réécriture prend des tournures plus intéressantes.

Trop souvent, je me suis battu à continuer des projets, à ne pas voir que ça allait nulle part, à ne pas avoir pris le temps de bien réfléchir, en cours d'écriture, à l'objectif du texte. Je ne voulais pas jeter aux poubelles des heures de boulot.

Pourtant, c'est souvent nécessaire. Je l'ai compris, maintenant. Le temps nécessaire à l'assimilation de cette donnée a été élevé, mais maintenant, je n'hésite plus.

Je n'ai plus peur des ciseaux.

Alors... tant pis, on attendra. Et le roman n'en sera que meilleur.


Le piano de jean-Michel Blais


Tu ne connais pas encore Jean-Michel Blais? Ce pianiste québécois fait des miracles avec ses doigts. La preuve? Le magazine TIME a placé son album IL dans le top 10 des meilleurs albums de 2016 au monde.

J'écoute Jean-Mi depuis longtemps, parce que c'est un membre de la famille (de la belle-famille, en fait) et j'ai écouté en boucle son premier album non-officiel  des centaines de fois.


Anecdote: En août 2008, je me rends à Sherbrooke chercher les exemplaires de la réédition du Loup du sanatorium. J'en profite pour récupérer les exemplaires de Silencieuses, de Jonathan Reynolds, avec pour mission d'aller lui porter ses exemplaires d'auteur à Québec. Je fais les deux voyages avec Gabrielle, qui a la merveilleuse idée de nous suggérer d'aller souper dans un resto sur la rue Cartier, où son cousin joue du piano, justement. C'est la première fois que j'ai entendu jouer Jean-Michel et depuis, je l'écoute.

 En 2016, recruté par une maison de disque ontarienne, il a sorti un album magnifique.

Ça s'écoute, ça se déguste, ça crée des ambiance.

Pour lire, pour écrire, pour relaxer, pour rêvasser.


Année d'écriture

L'année 2016 a été pour moi une année faste (je vous invite aussi à comprendre le jeu de mots ici).

J'ai remis le manuscrit de Mathias en février. En mars, nous avons signé le contrat et j'ai remis la version finale après direction littéraire en juin.


Entre temps, j'ai aussi travaillé sur Nozophobia, un roman dystopique que je devais remettre en juin. Finalement, ce fut en juillet, mais je n'étais pas très satisfait. L'éditeur a vite perçu lui aussi le malaise dans le texte: le format de la collection ne correspondait pas à ce que l'histoire racontée demandait. J'ai donc retravaillé beaucoup le projet, qui a pris plusieurs formes avant que je trouve une manière de faire intéressante, mais je peine toujours à produire la nouvelle première version.



Parce que je me suis engagé à écrire un roman mettant en scène Nathan, que les lecteurs ont rencontré dans Mathias. Encore une fois, j'ai eu besoin de plusieurs versions pour débuter, mais j'ai fini par trouver un angle que je trouve intéressant. J'ai animé des séances d'écriture en direct à la Bibliothèque de Nicolet pour travailler sur Nathan. Même si je ne sais pas si je vais réussir à le mener à terme (j'ai eu besoin d'une longue pause depuis la mi-novembre), je vais continuer à jouer dans cet univers. D'autres personnages m'appellent fortement: Estelle, en premier lieu, mais aussi Fabrice, un jeune qu'on ne connait pas dans Mathias.



Finalement, pour changer d'air et reprendre l'écriture, parce que parfois il faut se vider l'esprit avec un autre projet, j'ai décidé de donner un coup sur mon roman pour les 10-14 ans, mettant en scène une jeune fille qui devient une superhéroïne. Le projet avance bien, je suis dans la quatrième version et je suis bien content de la forme que la finale prendra. 




Alors pour 2017? Il y a beaucoup de projet dans l'air, non? 
Et on me demande si une suite à Mathias est dans les plans... 








J'ai la fin d'année qui approche

2016 a été une année de défis personnels.

Côté santé, on s'entend. 

J'ai donc... 
C'est moi au congrès Boréal.
On sait pas trop combien je pesais là-dessus...
 mais beaucoup!

Perdu quelques livres (52, pour être précis). J'ai même changé de centaine. J'en reviens pas encore, faut dire. J'avais je pense 14 ans la dernière fois que j'ai vu ce chiffre-là en avant sur la balance. 
Garder la motivation, c'est un défi! 

Réduit ma consommation de médicaments pour mon diabète (enlève un médicament, coupe de moitié l'autre!) 

J'ai découvert le jeûne thérapeutique cette année. 


Ainsi que le mode de vie "LCHF" 
Je n'ai pas fait le Nanowrimo, j'ai fait le "No-vember", donc pas de friture, de chips, de desserts, d'alcool et de boisson gazeuse du tout en novembre. C'est comme une vraie de vraie cure. 

Une bible pour comprendre comment
naissent l'obésité et le diabète de type 2. 

Bref, je souhaite que 2017 continue sur cette lancée. Qui sait, on pourrait même... quitter les médicaments pour le diabète et même se débarrasser de cette condition! 
Le livre qui m'a dit que c'était possible. 

L'auteur qui complète ce que raconte l'autre. 



Souvenirs de salon

C'était mon premier salon du livre de Montréal depuis un méchant grand moment.

Année de rencontres, année avec un roman d'un genre nouveau pour moi.

"Mathias" a fait bonne impression, je crois, aux gens avec qui j'en ai parlé.

J'ai eu la visite d'une future directrice littéraire:
On avait immortalisé notre première rencontre, ici: 
Oui, c'est bien nous! 
Aussi...

 Mathias s'est retrouvé dans la liste d'achat d'une collègue auteure (en bonne compagnie!)
 Et des élèves d'un club de lecture m'ont rendu visite (avec leur prof Annie!)

Vivement le prochain salon, qui sera à Longueuil dans mon cas! 

Les adolisants

Les ados lisent. C'est indéniable. Ils sont moins nombreux à lire pour le plaisir que les élèves du primaire, mais ils lisent plus, je pense, plus intensément. Ils lisent dans le désordre, des auteurs québécois, français, américains, sans distinction. Ils aiment les séries de livres qui inspirent des films (on ne peut pas leur reproche), ils lisent des livres de bibliothèque et achètent aussi, parfois.

Alors... comment se fait-il qu'il n'y ait pas plus d'événements en dehors du monde scolaire pour amener les livres vers les ados? C'est sûrement parce que les ados n'y vont pas quand il y en a. Alors pourquoi n'y vont-ils pas?

A-t-on trop souvent laissé à l'école le soin de développer le goût de la lecture chez les jeunes, tellement que les parents ne prennent pas cette responsabilité?

Alors, il est où, le nerf de la guerre? Faut-il que les bibliothèques scolaires achètent plus de livres québécois pour aider les auteurs d'ici? Faut-il des incitatifs pour que les parents achètent plus de livres québécois pour leurs jeunes? Nos romans ados ne sont pas moins bons que les romans américains. Se peut-il que la différence soit entre autre dans le format des romans? Les romans américains sont plus volumineux pour des prix semblables, il me semble.

Parfois, je suis vraiment perplexe devant tout ça.

Alors, parents de ce monde, amenez vos enfants quand il y a des "manifestations" du monde du livre près de chez-vous. Amenez-les discuter avec les auteurs présents, achetez-leur un livre québécois d'un auteur présent, qui pourra signer le livre,  et achetez-le aussi, le livre traduits qu'ils désirent. Mais faites de l'achat d'un livre d'un auteur présent, faites un "essai" d'un auteur qui pourra signer le livre pour votre ado, ce qui donnera à la rencontre un sens très différent et changera peut-être la façon dont votre ado verra les livres.

Venez au SLM et rencontrez Marie Potvin, Catherine Audet-Girard, Geneviève Guilbault, Alain M. Bergeron, Marilou Addison, Simon Boulerice, Patrick Isabelle... et faites un petit détour pour aller voir un inconnu qui sera très content de vous parler.


Je suis tranquille, je sais

Le blogue est silencieux depuis la sortie de Mathias.
La raison en est simple: je suis occupé!



Je suis en pleine écriture pour Nathan. J'avance bien, j'en suis à 14000 mots, mais la majorité des scènes clés sont amorcées. J'y vais lentement, mais sûrement. à mesure que j'avance, c'est de plus en plus facile, parce que le déroulement devient de plus en plus clair. Je travaille, comme pour Mathias, en déconstruction du récit, donc j'écris des bouts de scènes par-ci, par-là, tout en peaufinant le "plan" global.

Aussi, je suis en lecture des romans de Patrick Isabelle. J'ai adoré "Eux", que j'ai lu en 1 petite soirée, tellement j'étais pris par le récit, ainsi que "Camille", qui est un excellent roman finaliste à presque tous les prix possibles et imaginables cette saison-ci. Disons que ça influence l'écriture de Nathan, c'est sûr (j'ai lu aussi "Paysage aux néons" de Simon Boulerice, et ça aussi, ça contribue à modifier ma façon d'écrire). Je trouve que ces deux auteurs font des merveilles avec des thèmes pas évidents. Plus je réfléchis à l'écriture, cette année, plus c'est ce que j'ai envie d'écrire.

J'ai cependant ralentis ma cadence de lecture parce que je lis plus en anglais!  En ce moment The complete guide to fasting, du Dr Jason Fung, et je traîne encore "The 8-week blood sugar diet" du Dr Mosley. Je continue donc de lire sur la santé et à améliorer la mienne, je crois. On s'en parle en personne quand on se voit, si t'as des questions.



Sinon, j'ai participé à une table-ronde à Québec le 30 octobre dans le cadre des Journées de l'horreur et je serai au salon du livre de Montréal le mercredi et le jeudi, entre 10h00 et 15h00, au kiosque de Guy Saint-Jean, pour Mathias. Viens faire un tour!





Mathias 1 mois plus tard

Déjà un mois que Mathias fait son chemin. Je n'ai aucune idée des ventes, ou presque. Je ne sais pas non plus comment il est accueilli par la majorité des lecteurs. Est-il aimé? Est-il apprécié?

Difficile de le savoir.

C'est un des désagréments du système: aucune façon de tenir trace de tout ça. En tout cas, aucune que je connaisse. Ça serait très cool qu'on puisse avoir accès à ce genre de statistiques "directe".


Bref, si vous l'achetez, envoyez-moi une photo!

Il y a un album Facebook où je les compile.

Sinon, vous pouvez laisser  un commentaire:
- sur le site Leslibraires.ca.
- sur le site d'Amazon
- sur Goodreads


Pour aider, commandez-le dans votre bibliothèque municipale. Demandez qu'ils l'achètent. Faites-le commander à votre bibliothèque scolaire. J'en suis fier et je veux que le plus de gens possible puisse le lire.


Le Protocole Reston: fan made trailer


Des élèves d'une école montréalaise qui lisent Le Protocole Reston dans leur cours de français langue secondaire ont réalisé ce petit vidéo!