Les archives du sanatorium

J'ai mis à jour mon site "Les archives du sanatorium" qui fait la liste de mes publications sous forme de livre: tous les volumes où j'ai publié de la fiction (projets personnels, collectifs, rééditions) y sont répertoriés

J'ai donc créé la page pour "La maison aux 1001 portes vol. 2" et j'ai préparé la page pour Lucas, mais elle n'est pas encore en ligne.

C'est ici: http://livresdemathieufortin.blogspot.ca/



La maison aux 1001 portes vol. 2!

Texte d'intro du livre:
J’ai rencontré les élèves des Remparts pour la première fois en janvier 2016. Je ne connaissais pas cette école, mais je ne me suis pas laissé intimider par les portes verrouillées, les surveillants présents à tous les coins et les intervenants présents dans les classes en tout temps. Comme écrivain, j’aime rencontrer des ados et parler d’écriture, de démarche artistique, de création et j’essaie de ne pas avoir de préjugés ou de préconceptions.
            J’ai beaucoup aimé cette première rencontre avec les élèves de l’école et c’est avec bonheur que j’ai appris, par la directrice, que les élèves avaient aussi beaucoup apprécié cette trop rare visite d’un artiste dans leur école.

            Alors nous avons discuté d’un projet d’écriture. Pour l’année scolaire 2016-2017, grâce au programme La Culture à l’école, à la volonté de la directrice, Mme Guilbert, ainsi que la collaboration des enseignantes, Mme Angie Durand en tête, c’est devenu réalité. Nous nous sommes basés sur un projet semblable que j’ai mené en 2016 avec les élèves de l’école secondaire Jean-Nicolet, mais cette version-ci a une personnalité bien différente de l’autre! 

***  

Le lancement de ce projet particulier aura lieu le 21 juin, à l'école des Remparts, sur la rue Gamache, à Longueuil, à 13h00, en présence de hauts-responsables de la CS et de la députée provinciale de cette circonscription. Ils font ça en grande, parce que c'est le premier projet de ce type mené à cette école! 

Je vous invite donc en grand nombre, si vous êtes là, à venir encourager ces élèves pour qui la vie est parsemée d'embûches très difficiles à franchir! 

Illustration par une élève. Coloration et graphisme par Gabrielle. 

Mon combat contre le diabète de type 2

Depuis que j'ai écrit Mathias, j'ai raconté des bouts de cette histoire plusieurs fois... elle a maintenant une nouvelle conclusion qui ne sera pas trop temporaire...





Janvier 2009, j'ai 29 ans, presque 30: Diagnostic de diabète de type 2. On essaie plusieurs médicaments, on s'arrête sur un combo comprenant Diamicron, Januvia et Metformin.
On en essaie d'autres dans les années suivantes, pour tenter de mieux contrôler le diabète, mais ces trois-là restent.

En juin 2013, le médecin me dit que je commence aussi à faire de l'hypertension. Je dois faire des changements dans ma vie sinon je vais devoir prendre un autre médicament pour ça. J'ai 34 ans.
Je fais plein de changements dans ma vie.





Je lis "The end of diabetes", je change mon alimentation. Je commence à courir. J'essaie le zumba, le workout, je vais travailler en vélo. Il y a des hauts, il y a des bas. Je perds du poids, j'en parfois. On enlève un médicament, le diamicron.
reprends. Mes prises de sang sont belles parfois, moins belles

En janvier 2016, suite au temps des fêtes, c'est la débandade: j'ai repris beaucoup de poids, mes prises de sang sont désastreuses. Je suis découragé. On essaie des bloqueurs rénaux, qui filtrent le sucre dans le sang. Je ne réagis pas bien à ces médicaments. Je me dis que ça fait, les pilules. On dit que ça se contrôle, le diabète, sans médicaments. Je consolide mon objectif en lisant "Comment se débarrasser du diabète de type 2 sans médicament ni chirurgie", de Normand Mousseau. J'y crois. J'écoute un paquet de documentaires sur le sucre et l'industrie agroalimentaire américaine, dont le Dr Mosley.


Je change encore mon alimentation. Grâce à mon kinésiologue, je découvre "The obesity code", le livre qui m'amène à comprendre profondément mon obésité et mon diabète



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Mes résultats sanguins sont meilleurs. Je décide de réduire mes médicaments 1 mois avant ma prochaine prise de sang.
Mes résultats sont encore meilleurs.

L'objectif devient atteignable. Je lis "The complete guide to fasting"


Décembre 2016: L'endo me dit que si mes résultats restent les mêmes ou s'améliorent, on enlève totalement ma médication.

Février 2017: Résultats stables.


Juin 2017: Arrêt des médicaments.

Si tout va bien, ce sera pour longtemps!

C'était un long chemin. Ce n'est pas facile tous les jours. J'ai une alimentation très différente de la majorité des gens.

Mais je ne prends plus de médicament pour mon diabète.

Je vais savourer cette phrase le plus longtemps possible.

Lucas: un bout de couverture...

Elle n'est pas encore officielle, mais elle commence à prendre forme...

Voici les autres de la collection:









Lucas paraîtra cet automne!

J'ai essayé plusieurs trucs quand j'ai décidé d'écrire un nouveau roman pour la collection C Ma Vie.

J'ai 3 débuts de romans (entre 10 000 et 30000 mots) qui pourraient se rendre dans cette collection. Sauf que j'ai été confronté à un problème majeur: écrire Mathias, c'était s'inspirer de moi. Écrire les autres romans, c'était d'entrer dans la tête d'un personnage fictif plus loin de moi. J'ai été confronté à un problème d'identification au personnage.

Comment réussir à les ressentir autant que Mathias, c'était difficile. J'avais souvent l'impression que le ton était trop loin de ce que j'avais besoin de dire. Il fallait que je trouve des fragments d'histoire qui me parlent.

J'ai finalement opté pour m'inspirer d'une situation vécue par plusieurs jeunes: être pris avec les rêves de nos parents. Je le sais, en tant que parent, il y a un équilibre délicat à trouver entre ce que notre enfant désire, ce qu'on désire pour lui ou elle et à partir de quel moment y a-t-il une distinction entre les deux.

Mon Lucas, c'est donc un joueur de hockey d'élite qui ne désire rien de plus que devenir professionnel. Il est obsédé par cette idée. Âgé de 15 ans, il contrôle toutes les variables: nutrition, entrainement, pratiques. Il parle toujours hockey avec son père, qui le supporte et lui donne tous les outils nécessaires à la réussite.

Mais sa vie n'est pas parfaite. Son père est alcoolo, sa mère mange ses émotions de manière compulsive et n'approuve pas l'obsession de son fils pour le hockey.

Et un soir que ses parents s'engueulent, il part marcher dehors et... sa vie bascule.

J'avais envie d'explorer la chute vertigineuse qu'il subit, et tous les changements qu'impose un drame aussi drastique dans une famille comme celle de Lucas.

Bref, j'avais trouvé une thématique que j'aimais, j'avais un personnage que je reconnaissais assez bien.

L'éditrice a bien aimé la première version, on a travaillé avec des commentaires généraux et nous en sommes maintenant au travail de réécriture dirigée.

Lucas verra le jour cet automne.


Je suis bien content d'avoir réussi à le faire naître.
Ce qui n'empêche pas que je terminerai sans doute, un jour, les autres romans amorcés pour cette collection.

Nous verrons bien!


Gérer ses actualités

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La réécriture, l'édition et l'auto-édition.

Le plaisir commence.
Les commentaires de l'éditrice sont arrivés. Des commentaires de première lecture, un défrichage qui touche le corps du roman: telle scène est faible, telle scène fonctionnerait mieux si racontée après les événements, cette scène devrait se fusionner avec telle autre scène...

C'est un travail laborieux et difficile, mais qui donne tellement des résultats intéressants qu'il ne faut pas la négliger.

Souvent, quand les gens me demandent qu'elle est la principale raison pour laquelle je privilégie un éditeur plutôt que l'auto-édition, ce processus est une partie de la réponse.

J'échange à mon éditeur un % sur les ventes contre son expertise professionnelle qui m'aide à améliorer le roman et qui me sert de formation continue dans mon apprentissage d'écrivain.
Si j'auto-éditais, je payerais directement de ma poche une personne pour faire ce travail de direction littéraire mais j'empocherais ensuite un plus grand % sur les ventes.

Évidemment, j'aime bien aussi que mes romans soient bien distribués, si possible, et avoir le support et le soutien d'un groupe d'amoureux des livres salariés pour aider à vendre des livres.

;-)

Tout ça pour dire que je suis en train de travailler "L" avec les commentaires de l'éditrice.


Mathias fait son chemin!

Mathias est sorti en septembre 2016, dans une nouvelle collection, supporté par une stratégie de lancement de collection. Ce n'est donc pas tant un titre individuel qui est mis de l'avant, mais toute une philosophie de collection. 

Le départ a été lent, mais depuis quelques semaines, de plus en plus de gens en parlent, m'écrivent ou me disent comment le roman les a rejoint. 

Par exemple, sur Critiques Libres, un lecteur nous dit: "tous ceux qui souffrent d’embonpoint peuvent en profiter. La démarche est exhaustive. Et la narration au JE donne un caractère d’authenticité à l’œuvre." 

La bookivore, elle, nous dit: "Un roman vraiment inspirant, c'est ce qui décrirait à merveille ce 17e roman de Mathieu Fortin. Persévérance, courage, ténacité, rigueur... que de belles valeurs qui sont véhiculées à travers ces pages qui amènent le lecteur à réfléchir sur ses propres habitudes de vie." 

Arnaud Decroix, de Radio-Canada, a profité de son tour du salon du livre, mercredi le 5 avril, pour me poser quelques questions sur Mathias, pour l'émission Les samedis du monde

Sur Les p'tits mots-dits, ma collègue auteure Stéphanie dit: "Mathias est un roman touchant, un personnage attachant, qui amène assurément le lecteur à se questionner sur son propre rapport à la nourriture, à l’exercice et à son corps. Obèse ou pas, ces sujets font partie de nos vies, de manière plus ou moins saine. Assurément, ce roman de Mathieu Fortin saura faire réfléchir les jeunes – et les moins jeunes – lecteurs."




Mardi vidéo: Une entrevue de 2014!

Je n'ose pas me réécouter, mais j'ai donné cette entrevue en 2014 à Monica Dubuc, de l'office de tourisme de Nicolet-Yamaska... 

Le temps passe et les gens changent, qu'ils disent... 

Bonne écoute! 

La nécessité d'avoir un agent?

Dans cette vidéo, Samantha parle de son rapport avec son agent littéraire. J'ai trouvé ça très intéressant comme réflexion.


Que vous écoutiez ou non la vidéo, j'aimerais bien avoir votre avis: il y a peu d'auteurs représentés par des agents au Québec;  pensez-vous qu'insérer des agents entre les auteurs et les éditeurs au Québec serait une pratique bénéfique pour tous?