Interruption de programme

Je ne vous oublie pas,

mais aujourd'hui, c'est ma fête, j'ai l'âge du Christ, alors je vais revenir vous écrire un billet un autre jour!

Hasta la fiesta!

Faire son deuil d'une série...

Terminer un livre, c'est vivre un deuil. Quoi? Je dramatise, vous croyez?
Et bien j'en suis convaincu. J'ai terminé de lire le troisième volume de la série Midnighters, de Scott Westerfeld (tome 1tome 2tome 3) et je dois me séparer des personnages que j'ai tant aimés. Oui, leur histoire est terminée, mais on souhaiterait toujours en avoir plus, non?
On vit toujours un deuil à la fin, mais c'est pire quand des portes demeurent ouvertes, quand l'épilogue, qui conclut trois livres, annonce de possibles suites, des aventures supplémentaires ou le retour de vilains monstres pas tous décimés.
Et pendant ce deuil, le lecteur veut toujours lire autre chose, mais quoi? J'ai relu le premier tome de Soixante-Six, de Michel J. Lévesque, et si j'avais adoré à ma première lecture, cette fois-ci je suis resté plus froid devant les aventures de Lexia Lincoln et Jack Soho. Pourquoi? Parce que je suis dans mon deuil de Midnighters.
Est-ce que les deux romans ont une trop grande parenté? Ils s'adressent à un même public, mettent donc en scène des ados aux prises avec des problématiques qu'ils ne saisissent pas tout à fait, mais c'est tout.
Si mon regard est différent cette fois-ci sur 66, c'est que je suis encore dans l'émerveillement provoqué par la lecture de la série précédente. Ça serait sûrement moins pire si je changeais complètement de registre, me plongeant dans un roman pour adultes hyper complexe et écrit au subjonctif plus-que-parfait, mais je n'ai pas envie de lire un tel livre.
Alors je vais terminer mon deuil en continuant à lire, parce que malgré tout, j'ai envie de savoir comment se continue l'histoire d'Alexia et Jack. Quand les deux premiers volumes de Soixante-Six étaient sortis, je les avais lus, mais j'ai trop tardé à lire les autres tomes.
Faut aussi faire le deuil de la mémoire des histoires, non? On ne peut pas se souvenir de tout, alors parfois, faut relire.
Et retomber en deuil.

"Dieu" n'est pas un mot dangereux...

Il faut le faire, avoir peur d'un mot.

"Dieu qui réunit ceux qui s'aiment". Vous connaissez cette phrase, tirée d'une chanson.

Pour vous, est-ce qu'elle représente le christianisme? Est-ce qu'elle évoque un danger de pervertir les adolescents ou de les amener sur une pente glissante?  Pour moi, non.

Loin de moi l'idée de défendre les religions: elles ont leur qualités et leurs défauts, elles ont eu leur utilité et causé bien des maux. Je travaille comme animateur au Musée des religions parce que j'ai une réflexion sur le phénomène religieux et je ne me réclame d'aucune religion.

Cependant, cette nouvelle m'a fait tiqué.
http://www.cyberpresse.ca/le-nouvelliste/actualites/201202/16/01-4496547-une-chanson-dedith-piaf-censuree.php

Un enseignant qui enlève cette phrase d'une chanson par peur d'aborder la thématique de la religion oublie son rôle d'éducateur et bafoue volontairement le droit d'auteur.

S'il avait gardé la chanson intégrale et qu'un enfant lui aurait dit qu'il était mal à l'aise de chanter cette phrase, il aurait eu l'occasion de dire:"C'est une chanson, c'est ce que l'artiste ressentait et c'est comme ça. La phrase signifie que tout est bien qui finit bien, c'est le message qui est important."

 Le prof ne voulait pas parler de Dieu et s'embarquer dans une discussion sur le sujet et il se retrouve sur la sellette après avoir fait commis un faux-pas.

Le mot "Dieu" désigne trop souvent, dans notre imaginaire chrétien, le dieu des catholiques. Sauf que ce mot désigne aussi un paquet d'autres gens/entités immatérielles/créateurs de mondes/grands vengeurs cosmiques.

De penser que les élèves n'auraient pas été capable de comprendre cet état de fait révèle le mépris de l'enseignant envers l'intelligence de ses élèves.

Et ce faux-pas démontre une fois de plus que les enseignants sont mal outillés, mal épaulés et trop souvent mal formé pour affronter les dures réalités des classes dans nos écoles.

Guide de survie en territoire SF

Je serai en exploration du territoire SF lors du congrès Boréal 2012, où je lirai en public quelques pages tirées d'Enraciné...

Vous voulez vous inscrire? C'est le temps!

www.congresboreal.ca

Zombie sur Trois-Rivières

J'ai eu confirmation que je participerais à une table-ronde le samedi au salon du livre de Trois-Rivières, pour parler de suspense!

J'aime bien faire des discussions comme ça dans les salons, parce que ça donne une dimension différente au travail d'auteur et ça permet d'ouvrir des discussions, car il y a toujours des gens qui viennent jaser après la présentation.

Donc, si vous êtes dans le coin, vous passerez me voir! Je mettrai le détail sur le blogue quand j'aurai les spécifications.