Un aperçu de la couverture de Lucas

La couverture n'est pas finale encore, mais elle ressemblera fort à celle qui a été publiée sur Sophielit.ca, dans sa carte de métro littéraire de la rentrée ado de l'automne 2017!

Je prépare quelques billets sur ce petit joueur de hockey... à suivre!

Entrevue audio d'une heure: Tenir parole

J'ai eu la chance de participer à une balado (un podcast) animé par Stéphane Lévesque, un artiste multidisciplinaire et très impliqué en Mauricie et Centre-du-Québec. Stéphane s'est promené pour interroger différents artistes de Nicolet-Yamaska et je suis du lot. Il est venu prendre un café à la maison et on a jasé pendant une heure.

Je ne pense pas avoir raconté trop de niaiseries pendant l'entrevue... et vous pourrez apprendre quelques secrets d'auteur dans ce beau topo!


Bonne écoute!

PS: Si vous souhaitez l'avoir en audio plutôt que sur Youtube, ça suivra.


Parole aux écrivains: cet été, il y a des écrivains dans vos médias!

Dans La Presse, Samuel Larochelle nous présente des duos familiaux:

Dominique et Marie Demers 

Elise et François Gravel


Dans Les grands entretiens, en balado (Radio-Canada),  ne manquez pas:

Simon Boulerice (toujours pertinent)  

Biz (intéressant et surprenant, reprise d'aout 2016)


Dans le BaronMag:

Patrick Senécal


À Télé-Québec, l'émission Y'a du monde à messe a fait une belle place à Simon Boulerice. 


Il y en a d'autres. C'est bien que des créateurs du mot, des écrivains, occupent une petite place dans nos médias, de temps en temps. Si vous lisez ou écoutez ces reportages, vous verrez que nos écrivains savent être pertinents et intéressants. Il serait bien qu'ils soient vus et entendus, en plus d'être lus!

Bravo les collègues, je suis fier de vous!

Manuscrits à remettre...

L'année 2017 verra naître LUCAS.

L'année 2018 devrait voir naître le Projet N ainsi que le roman LPDG. Le contrat du premier est signé, l'autre a une promesse de publication.
Je dois donc, d'ici les 40 prochains jours, remettre les deux manuscrits.

Le projet N est dans sa septième forme, et cette fois-ci, c'est la bonne. Je raconte chaque fois la même histoire, mais j'ai changé totalement la forme de la narration et maintenant, ça fonctionne.

Le projet LPDG compte environ le tiers dans sa réécriture.

Je devrais pour y arriver.

Heureusement que l'été, je dors moins ;-)




Les archives du sanatorium

J'ai mis à jour mon site "Les archives du sanatorium" qui fait la liste de mes publications sous forme de livre: tous les volumes où j'ai publié de la fiction (projets personnels, collectifs, rééditions) y sont répertoriés

J'ai donc créé la page pour "La maison aux 1001 portes vol. 2" et j'ai préparé la page pour Lucas, mais elle n'est pas encore en ligne.

C'est ici: http://livresdemathieufortin.blogspot.ca/



La maison aux 1001 portes vol. 2!

Texte d'intro du livre:
J’ai rencontré les élèves des Remparts pour la première fois en janvier 2016. Je ne connaissais pas cette école, mais je ne me suis pas laissé intimider par les portes verrouillées, les surveillants présents à tous les coins et les intervenants présents dans les classes en tout temps. Comme écrivain, j’aime rencontrer des ados et parler d’écriture, de démarche artistique, de création et j’essaie de ne pas avoir de préjugés ou de préconceptions.
            J’ai beaucoup aimé cette première rencontre avec les élèves de l’école et c’est avec bonheur que j’ai appris, par la directrice, que les élèves avaient aussi beaucoup apprécié cette trop rare visite d’un artiste dans leur école.

            Alors nous avons discuté d’un projet d’écriture. Pour l’année scolaire 2016-2017, grâce au programme La Culture à l’école, à la volonté de la directrice, Mme Guilbert, ainsi que la collaboration des enseignantes, Mme Angie Durand en tête, c’est devenu réalité. Nous nous sommes basés sur un projet semblable que j’ai mené en 2016 avec les élèves de l’école secondaire Jean-Nicolet, mais cette version-ci a une personnalité bien différente de l’autre! 

***  

Le lancement de ce projet particulier aura lieu le 21 juin, à l'école des Remparts, sur la rue Gamache, à Longueuil, à 13h00, en présence de hauts-responsables de la CS et de la députée provinciale de cette circonscription. Ils font ça en grande, parce que c'est le premier projet de ce type mené à cette école! 

Je vous invite donc en grand nombre, si vous êtes là, à venir encourager ces élèves pour qui la vie est parsemée d'embûches très difficiles à franchir! 

Illustration par une élève. Coloration et graphisme par Gabrielle. 

Mon combat contre le diabète de type 2

Depuis que j'ai écrit Mathias, j'ai raconté des bouts de cette histoire plusieurs fois... elle a maintenant une nouvelle conclusion qui ne sera pas trop temporaire...





Janvier 2009, j'ai 29 ans, presque 30: Diagnostic de diabète de type 2. On essaie plusieurs médicaments, on s'arrête sur un combo comprenant Diamicron, Januvia et Metformin.
On en essaie d'autres dans les années suivantes, pour tenter de mieux contrôler le diabète, mais ces trois-là restent.

En juin 2013, le médecin me dit que je commence aussi à faire de l'hypertension. Je dois faire des changements dans ma vie sinon je vais devoir prendre un autre médicament pour ça. J'ai 34 ans.
Je fais plein de changements dans ma vie.





Je lis "The end of diabetes", je change mon alimentation. Je commence à courir. J'essaie le zumba, le workout, je vais travailler en vélo. Il y a des hauts, il y a des bas. Je perds du poids, j'en reprends parfois. Mes prises de sang sont belles ,parfois moins belles. On enlève un médicament, le diamicron.


En janvier 2016, suite au temps des fêtes, c'est la débandade: j'ai repris beaucoup de poids, mes prises de sang sont désastreuses. Je suis découragé. On essaie des bloqueurs rénaux, qui filtrent le sucre dans le sang. Je ne réagis pas bien à ces médicaments. Je me dis que ça fait, les pilules. On dit que ça se contrôle, le diabète, sans médicaments. Je consolide mon objectif en lisant "Comment se débarrasser du diabète de type 2 sans médicament ni chirurgie", de Normand Mousseau. J'y crois. J'écoute un paquet de documentaires sur le sucre et l'industrie agroalimentaire américaine, dont le Dr Mosley.


Je change encore mon alimentation. Grâce à mon kinésiologue, je découvre "The obesity code", le livre qui m'amène à comprendre profondément mon obésité et mon diabète



.
Mes résultats sanguins sont meilleurs. Je décide de réduire mes médicaments 1 mois avant ma prochaine prise de sang.
Mes résultats sont encore meilleurs.

L'objectif devient atteignable. Je lis "The complete guide to fasting"


Décembre 2016: L'endo me dit que si mes résultats restent les mêmes ou s'améliorent, on enlève totalement ma médication.

Février 2017: Résultats stables.


Juin 2017: Arrêt des médicaments.

Si tout va bien, ce sera pour longtemps!

C'était un long chemin. Ce n'est pas facile tous les jours. J'ai une alimentation très différente de la majorité des gens.

Mais je ne prends plus de médicament pour mon diabète.

Je vais savourer cette phrase le plus longtemps possible.

Lucas: un bout de couverture...

Elle n'est pas encore officielle, mais elle commence à prendre forme...

Voici les autres de la collection:









Lucas paraîtra cet automne!

J'ai essayé plusieurs trucs quand j'ai décidé d'écrire un nouveau roman pour la collection C Ma Vie.

J'ai 3 débuts de romans (entre 10 000 et 30000 mots) qui pourraient se rendre dans cette collection. Sauf que j'ai été confronté à un problème majeur: écrire Mathias, c'était s'inspirer de moi. Écrire les autres romans, c'était d'entrer dans la tête d'un personnage fictif plus loin de moi. J'ai été confronté à un problème d'identification au personnage.

Comment réussir à les ressentir autant que Mathias, c'était difficile. J'avais souvent l'impression que le ton était trop loin de ce que j'avais besoin de dire. Il fallait que je trouve des fragments d'histoire qui me parlent.

J'ai finalement opté pour m'inspirer d'une situation vécue par plusieurs jeunes: être pris avec les rêves de nos parents. Je le sais, en tant que parent, il y a un équilibre délicat à trouver entre ce que notre enfant désire, ce qu'on désire pour lui ou elle et à partir de quel moment y a-t-il une distinction entre les deux.

Mon Lucas, c'est donc un joueur de hockey d'élite qui ne désire rien de plus que devenir professionnel. Il est obsédé par cette idée. Âgé de 15 ans, il contrôle toutes les variables: nutrition, entrainement, pratiques. Il parle toujours hockey avec son père, qui le supporte et lui donne tous les outils nécessaires à la réussite.

Mais sa vie n'est pas parfaite. Son père est alcoolo, sa mère mange ses émotions de manière compulsive et n'approuve pas l'obsession de son fils pour le hockey.

Et un soir que ses parents s'engueulent, il part marcher dehors et... sa vie bascule.

J'avais envie d'explorer la chute vertigineuse qu'il subit, et tous les changements qu'impose un drame aussi drastique dans une famille comme celle de Lucas.

Bref, j'avais trouvé une thématique que j'aimais, j'avais un personnage que je reconnaissais assez bien.

L'éditrice a bien aimé la première version, on a travaillé avec des commentaires généraux et nous en sommes maintenant au travail de réécriture dirigée.

Lucas verra le jour cet automne.


Je suis bien content d'avoir réussi à le faire naître.
Ce qui n'empêche pas que je terminerai sans doute, un jour, les autres romans amorcés pour cette collection.

Nous verrons bien!


Gérer ses actualités

Merci de passer sur le blogue. J'aime bien écrire ici mais comme parfois la vie va vite, je me tiens aussi à jour à d'autres endroits.

Pour ceux qui préfèrent Facebook, c'est ici: https://www.facebook.com/lesuniversdemathieufortin/


Pour ceux qui aiment mieux Twitter, c'est ici:
https://twitter.com/M_zombi

Il y a aussi LinkedIn:
https://www.linkedin.com/in/mathieu-fortin-auteur/